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Déjà un renfort pour la nouvelle majorité MR-PS !

Dans la foulée de l’introduction, le 30 mai dernier, d’une motion de méfiance constructive MR-PS visant à remplacer l’actuelle majorité, le MR est aujourd’hui rejoint par un conseiller de la liste ic-cdH.
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Après mûre réflexion, Charles-Henri Thielen a en effet sollicité la formation libérale afin de rejoindre la liste de la future Bourgmestre, Virginie Defrang-Firket, pour la prochaine échéance électorale.

Suite à sa déception de ne pas avoir vu en 2012 une majorité MR-cdH malgré le signal donné par les électeurs neupréens, à son parcours personnel et à son évolution professionnelle, ses opinions politiques ont évolué et se sont tournées progressivement vers le MR.
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L’adhésion réelle de Charles-Henri aux valeurs du libéralisme social, son implication dans la vie communale et sa personnalité rassembleuse ont convaincu le MR de la sincérité de sa démarche et de son engagement. Jusqu’à la fin de son mandat actuel, il soutiendra donc les élus MR dans la réalisation de leurs projets.

Cette démarche prouve que le MR incarne l’ouverture, un nouveau souffle et une nouvelle dynamique autour d’un projet fédérateur pour la commune de Neupré

L’équipe libérale sera emmenée par la Bourgmestre, Virginie Defrang-Firket, qui concentrera son énergie, en plus de la gestion quotidienne de la commune, sur les compétences suivantes : ressources humaines, police, incendie, état civil, enfance (plaines de vacances, conseil communal des enfants,..), les aînés, l’intergénérationnel et la participation citoyenne.

Elle sera épaulée par deux échevins MR. Charles-André Verschueren prendra en charge les finances, le budget, les sports, la jeunesse, les cultes et la gestion du patrimoine immobilier communal. Mathieu Bihet, pour sa part, gérera l’urbanisme, l’aménagement du territoire, le numérique, la culture, les affaires économiques, l’agriculture et le développement rural.

Le Collège communal sera également composé de 3 élus socialistes. Benoit Hons prendra en charge l’enseignement, l’emploi et la formation, le tourisme, le patrimoine, le bien-être animal et les relations extérieures. Marc Lammeretz gérera les compétences suivantes : les travaux, la propreté publique, l’environnement et la mobilité. Maria Krupa-Haralampidou assurera la présidence du CPAS.
Le Conseil Communal sera présidé, quant à lui, par le MR, Marcel Rouffart.

Une équipe engagée et forte, avec 2 femmes et 4 hommes, sera donc aux commandes de la commune à partir du 8 juin prochain, jour de la prestation de serment de la nouvelle équipe (Chaussée de Marche, 57 à Neupré à 20h), avec un seul objectif : assurer une bonne gestion des deniers publics, dans le respect de l’éthique, de la bonne gouvernance, tout en veillant à répondre aux préoccupations de la population.

Neupré change de majorité !

En désaccord depuis longtemps sur le projet de lotissement dans le centre de Rotheux, etMaison communale 4 suite à la décision de l’Echevine socialiste, Valérie Laplanche, de siéger au Collège comme indépendante, le PS et le MR ont décidé de déposer la semaine prochaine une motion de méfiance constructive pour remplacer l’actuelle majorité PS- IC CdH. Ce choix permet d’éviter tout blocage qui pourrait porter préjudice à une bonne gestion de la commune. Pour rappel, la majorité PS-IC CdH n’avait qu’une courte majorité de 11 sièges sur 21.

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Ensemble, MR et PS s’opposeront à la réalisation de ce projet dont les deux partis ne veulent pas. Pour rappel, l’idée était d’ouvrir cette ZACC Fontaine Paulus pour y créer dans un premier temps une quarantaine de logements à l’attention de personnes à revenus modestes, via un Community Land Trust (CLT). En effet, MR et PS partagent le souci d’éviter une urbanisation galopante de la commune. De plus, le CLT n’offre aucune sécurité juridique aux acheteurs.

Le MR prend donc le mayorat, deux postes d’échevins et la présidence du Conseil Communal. Le PS aura deux échevinats et la présidence du CPAS.

La nouvelle bourgmestre sera Virginie Defrang-Firket, actuellement députée wallonne. Elle renonce à son mandat au parlement auquel elle tenait tant, pour se consacrer à temps plein à sa nouvelle fonction au bénéfice de ses concitoyens. Elle avait en 2012 réalisé le meilleur score de la commune.

MR et PS sont les deux partis les plus importants de la commune. La nouvelle majorité sera dès lors confortable avec 13 conseillers sur 21.

C’est une équipe forte, expérimentée et représentative de la population qui sera installée prochainement : 2 femmes et 4 hommes. Les Echevins MR seront Charles-André Verschueren et Mathieu Bihet, Président national des Jeunes MR. La présidence du conseil communal sera assurée par Marcel Rouffart.

Les Echevins socialistes seront Benoît Hons, déjà échevin actuellement et Marc Lammeretz. Maria Krupa-Haralampidou, sera, quant à elle, Présidente du CPAS.

Cette nouvelle majorité apportera un nouveau souffle à la commune, une nouvelle dynamique, avec de nouvelles personnalités et de nouveaux projets.

Elle permettra également de pacifier le climat au sein de la commune, parce qu’animée d’une volonté de transparence,  de meilleure communication et de proximité avec les citoyens, pour qu’ils se sentent davantage concernés et impliqués dans la gestion de leur commune.

C’est donc une décision responsable et de bon sens,  parfaitement assumée qui est prise par les deux partis, au profit de la population. Au-delà des clivages politiques,  ils s’engagent à travailler de concert, en parfaite collaboration, tout en gardant leurs spécificités, toujours dans l’intérêt général.

MR et PS saluent le travail accompli par Arthur Cortis, à la tête de la commune depuis 2000. Nous lui avions proposé un mandat d’échevin, ou la présidence du conseil communal, ce qu’il a refusé.

Le MR défend au Parlement wallon le droit de vote des Belges de l’étranger aux élections régionales. PS, CdH trouvent la parade..

2017-05-16 - L'Avenir
2017-05-16 – L’Avenir

Depuis près de 15 ans, le MR se bat pour que les Belges de l’étranger obtiennent le droit de vote aux élections régionales. Nous avons, depuis toutes ces années le mérite d’être cohérents : après s’être battu, pour le vote des Belges de l’étranger aux élections fédérales, européennes (résidant hors UE) et pour la simplification administrative de la procédure de vote, nous poursuivons notre logique en défendant le vote de tous les Belges lors des élections régionales.

Rappelons que la Belgique compte plus de 500.000 expatriés. 65% d’entre eux vivent dans un pays membre de l’Union européenne. Ces Belges sont partis, mais  sont susceptibles de revenir avec une expérience que la Wallonie peut valoriser. Ces représentants à l’étranger constituent une vraie richesse pour notre région. Ils ne méritent pas d’être sanctionnés pour cela. Or, ils le sont. En effet, alors que le vote est obligatoire pour les Belges résidant en Belgique, les expatriés n’ont pu voter pour la première fois à un scrutin qu’en 1999. Ce droit ne leur a été octroyé que pour les élections législatives. Il ne leur est par conséquent pas encore possible de voter aux élections régionales et communautaires, ni provinciales et communales.

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La participation des Belges de l’étranger ne cesse de croître depuis 1999, preuve qu’il existe une volonté manifeste pour les expatriés d’exprimer démocratiquement leur avis sur les questions relatives à leur pays et de choisir leurs représentants.

Pourquoi voterL’Union francophone des Belges à l’étranger (UFBE) et son pendant flamand, Vlamingen in de wereld (VIW), réclament d’ailleurs depuis de nombreuses années l’extension du droit de vote des Belges résidant à l’étranger pour les autres scrutins. Pour nous aussi, l’extension du champ démocratique à des ressortissants belges, wallons, qui ont fait le choix, pour des raisons personnelles ou professionnelles, de s’établir à l’étranger est une revendication logique, fondée et légitime. Ces Belges continuent à s’intéresser à leur pays, à leur région et aux mesures qui y sont prises.

Leur permettre de prendre part aux rendez-vous électoraux qui dégageront des majorités et des axes politiques qui fondent leurs droits et leurs devoirs en tant que Belges, mais aussi en tant que wallons apparaît, aujourd’hui bien plus qu’hier encore, comme une évidence démocratique, renforcée par le caractère obligatoire du vote dans notre pays. Il s’agit d’une question d’égalité de devoirs et de droits pour tous les Belges, nationaux ou expatriés. Il est en effet assez paradoxal que dans un des seuls pays au monde où l’obligation de vote est toujours une réalité (avec la Grèce et le Luxembourg), une partie de la population ne puisse ainsi pas exercer ses droits démocratiques les plus légitimes !

Cette extension du droit de vote aux élections régionales est d’autant plus une évidence depuis que la sixième réforme de l’État a porté la législature fédérale à cinq ans, de sorte que les élections européennes, les élections fédérales et les élections communautaires et régionales coïncident désormais. Dès lors, il apparaît comme ubuesque que les Belges de l’étranger puissent voter pour un niveau de pouvoir et pas pour les autres.

En outre, cette évolution de l’État fédéral et l’attribution progressive et continuelle de nombreuses compétences nouvelles aux Régions et Communautés entraînent un déplacement naturel de l’intérêt que portent les expatriés aux affaires de l’État du pouvoir fédéral vers le pouvoir régional et communautaire. Les expatriés s’intéressent tout autant aux politiques économiques, sociales et réglementaires fédérales qu’à celles issues des Régions et Communautés.

Comment ne pas se sentir concerné par les décisions prises en matière d’enseignement, lorsque vos enfants fréquentent toujours un établissement scolaire, une Haute École ou une université de la Communauté française? Ou par les décisions prises à l’égard des personnes âgées, des maisons de repos lorsque vos parents sont toujours établis en Région wallonne? Par la fiscalité et les dispositions immobilières lorsque vous conservez une habitation en Wallonie? Par les politiques d’emploi, de réinsertion professionnelle lorsque vos proches cherchent du travail?

Malgré cette réalité, le PS et le CdH ont, encore une fois, fait barrage, début de cette année 2017, au vote à la Chambre tant attendu par les Belges de l’étranger.  Allez comprendre, le PS prône depuis longtemps  l’extension du droit de vote aux étrangers pour les élections régionales, mais la refuse en même temps à nos compatriotes, à ces Belges expatriés. Où est la logique lorsque l’on veut donner le droit de vote à un étranger qui vit seulement depuis quelques années en Belgique, mais que l’on refuse de le donner par contre à un Belge qui, lui, a vécu toute sa vie ici et qui, suite à une opportunité professionnelle, s’installe pour son travail, pour quelques années lui aussi, dans un autre pays ?

D’où notre volonté d’avancer au parlement wallon sur base de notre résolution. J’ai défendu aujourd’hui, pour le MR, ce texte en commission des affaires générales. Cette résolution est à Namur la voix de ces Belges wallons dont le seul défaut est finalement de ne pas être restés sur le territoire. Ils  attendent d’être entendus et reconnus comme Belges à part entière, parce que l’expatriation ne doit pas être une cause d’interdiction de vote. C’est un principe d’égalité entre tous les Belges, qu’ils vivent ou non à l’étranger. Notre résolution demande au gouvernement wallon d’adhérer au principe d’extension du droit de vote des Belges de l’étranger.virginie defrang-firket

La Flandre a déjà dit OUI. On se demande ce qu’attendent les partis de la majorité en Wallonie. A quel jeu jouent-ils finalement ? Au fédéral, le CdH réclame une concertation avec les régions parce que les parlements régionaux sont directement concernés dit-elle et ici, au parlement wallon, la majorité dit qu’il s’agit d’une compétence purement fédérale. C’est à ni rien comprendre.

Certes, ce n’est pas au Parlement de Wallonie que l’extension du droit de vote aux Belges établis à l’étranger pour les élections régionales, communautaires se décidera. Ce n’est pas non plus au Parlement de Wallonie que la discussion sur les modalités et les conditions de cet octroi se mèneront.  Il n’en reste pas moins que ce Parlement de notre région, élément essentiel de notre système institutionnel, est concerné au premier plan par ce débat relatif à l’élection de son assemblée.

Il peut, dès lors, lui aussi, donner un signal fort et adopter une position de principe en faveur de l’extension, pour les élections du parlement wallon, du droit de vote aux Belges résidant à l’étranger. Ces Belges expatriés attendent du parlement wallon une attitude constructive, un geste, un signal d’ouverture. Ce serait dommage, d’encore une fois, les décevoir.

PS et CdH ont proposé un amendement pour soutenir l’idée d’une circonscription spécifique, propre aux Belges de l’étranger pour qu’ils élisent au parlement wallon UN représentant.  C’est évidemment une parade pour éviter d’adhérer au texte du MR qui, lui, octroie à nos expatriés un droit de vote classique. On dirait que PS et cdH se satisfont d’un système qui ne donnera qu’un seul siège, un siège  de plus qui reviendra au MR au vu des faveurs de ces Belges d’ailleurs, un et pas plus. Les dégâts pour ces deux parties sont donc limités..

Le MR est quant à lui opposé à l’idée d’une circonscription spécifique. En effet, ce système porte atteinte au système de représentation proportionnelle prévu à l’art 42 de la constitution. C’est en outre refuser aux minorités le droit d’être représentées puisqu’il s’agit d’un principe de représentation garantie et qui empêche par hypothèse la pluralité des représentations. UN, c’est un nombre fixe et figé : c’est donc fixer un nombre de représentants, quel que soit le nombre de Belges de l’étranger inscrits, et quelle que soit l’évolution de ce nombre ! C’est aussi mettre en place un système différent pour les élections fédérales et les régionales. C’est par ailleurs contraire également à l’art 63 de la constitution, qui dit que les élus sont les représentants de toute la nation, et pas uniquement d’une catégorie de ceux-ci.

Pour sortir de l’impasse et avancer de manière constructive, nous avons opté pour la mise en place d’un groupe de travail pour plancher ensemble sur un éventuel texte de consensus, et pour prendre le temps de vérifier la constitutionnalité du système proposé par la majorité.

Cliquez ici pour accéder à l’article de l’Avenir de ce mardi 16 mai 2017

L’exploitation des mineurs illégaux en Belgique

Le mardi 9 mai dernier, j’interrogeais le Ministre de l’Aide à la Jeunesse 2017-05-10 - DHà propos des chiffres révélés par une étude de Child Focus au sujet de l’exploitation des mineurs illégaux : en Belgique, entre 25 et 40 % des mineurs isolés en situation illégale seraient contraints à la prostitution !

Que fait le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles pour aider ces mineurs en danger ? Quelle collaboration est-elle mise en place avec le Gouvernement fédéral, les polices locales et les pouvoirs locaux afin de s’attaquer à ce problème de traite des êtres humains ?

Il apparaît, suite à l’interview, par l’Organisation mondiale pour les migrations en 2016 des personnes arrivant en Italie suite à la crise migratoire, que 76 % de ces personnes ont été exploitées d’une façon ou d’une autre: travail forcé, prostitution, voire prélèvement d’organes. Parmi ces personnes se trouvent des MENA – mineurs étrangers non accompagnés. C’est énorme…

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Une partie importante de ces MENA qui arrivent en Belgique ont donc connu l’exploitation, parfois même dans notre pays, reconnait le Ministre en charge de l’Aide à la Jeunesse.

Pour lutter contre ce phénomène, il rappelle le plan d’action national qui lie tous les acteurs, fédéraux et fédérés, en collaboration avec le SPF Justice et la Direction générale Égalité des chances.

Cependant, il reconnait qu’il est difficile de travailler avec ces jeunes très méfiants et qui se cachent…

En effet, le Ministre m’a informée qu’il existe par ailleurs des réseaux d’exploitation structurés et organisés qui maintiennent les jeunes hors de l’espace visible. C’est le cas d’un réseau de prostitution nigérian, composé de jeunes filles âgées de 12 à 14 ans, qui est en train de grandir en Italie et à Paris.

La situation est complexe parce que ce n’est que quand des MENA fuient ces réseaux, ou après une intervention policière, qu’ils sont découverts. Il est bien sûr possible que ces réseaux soient aussi implantés en Belgique hélas.

La situation est alarmante. Il y a bel et bien encore beaucoup de travail à fournir pour aider ces jeunes mineurs qui, non seulement subissent une exploitation sexuelle, mais sont en outre en séjour irrégulier, seuls et donc livrés à eux-mêmes.

La réalité belge n’est, à ce jour, pas claire. De telles situations appellent des actions et des moyens. Une collaboration avec la police est indispensable et la prise de mesures au niveau européen semblent nécessaires puisque tous les pays sont confrontés à cette problématique.

Cliquez ici pour accéder à l’article que la DH consacrait à cette question le 10 mai dernier